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Séminaires de l’école doctorale et de spécialité

L’Ecole Doctorale de Lille 3 en partenariat avec plusieurs laboratoires dont CECILLE ouvre des séminaires destinés aux doctorants.

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Offre de formation doctorale 2010 – 2011 CECILLE - EA 4074 - Séminaires de spécialité

Dante aujourd’hui (arts et philosophie)

Responsable : Giorgio Passerone

Descriptif : La prodigieuse invention dantesque de la langue italienne est sa rencontre avec une langue étrangère. C’est une musique et une peinture dans la langue, à la limite de tout le langage (non-style) que les créateurs de la lignée de Dante nous donnent à voir et à entendre

Calendrier et lieu :

Mardi 1er mars (Lille3 – Bât B-B3 226 de16h30 à 18h30) : La mémoire d’un ange – Vita Nova (G. Passeerone) Mardi 8 Mars (Lille3 – Bât B-B3 226 de16h30 à 18h30) : « Éthologie » de la Divine Comédie (G. Passerone) Mardi 15 mars (Lille3 – Bât B-B3 226 de16h30 à 18h30) : Pasolini et Pound, dantologues sans style (G. Passerone) Mardi 22 mars (Lille3 – Bât B-B3 226 de16h30 à 18h30) : -titre à préciser Jacqueline Risset, traductrice de la Divine Comédie, Université de Rome -La vita bambina : Carmelo Bene lit Dante (JP Manganaro) - Projection du film Notre musique (Enfer-Purgatoire-Paradis) de Jean-Luc Godard, en présence du co-scénariste Elias Sanbar, Ambassadeur de la Palestine auprès de l’Unesco (Kino cine 19h30) Mardi 29 mars : - – titre à préciser (Claude Perrus, Université Paris III). – L’hérésie dantesque de l’infini chez Bruno (Luca Salza, Lille 3) - Projection du film de Jean-Marie Straub O somma luce (Paradis XXXIII) en présence du réalisateur (Kino Cine 19h30) Mardi 05 avril : Dante aujourd’hui : un travail in fieri (table ronde, avec le philosophe Giorgio Agamben

Histoire(s) du mensonge : en politique, littérature, société / Lying : in Politics, Literature, Society

Responsable(s) : Thomas Dutoit & Richard Davis

Qu’est-ce qu’un mensonge, et peut-on poser une telle question qui établirait la vérité du mensonge, l’identité de ce qui, par définition, est (le) faux ? Dans ce séminaire transversaux en termes de disciplines, transnationale en termes d’aires géographiques, transhistorique en terme de périodes chronologiques nous nous évertuerons à disséquer notre corps social comme un vaste ensemble ou tissu de mensonges. Calendrier et lieu : Mercredi 16 mars 09h30-13h00 (Maison de la Recherche – Salle 104) : Mensonges (Richard Davis & Thomas Dutoit) Mercredi 23 mars 15h-18h30h (Maison de la Recherche – Salle 104) : Mensonge & philosophie/ littérature (Thomas Dutoit & Philippe Romanski - Univ. de Rouen) Mardi 29 mars 10h-13h30 (Maison de la Recherche – Salle 104) : Mensonge et histoire (Richard Davis et Emmanuelle Avril –Paris3) Mercredi 06 avril 15h-18h30 (Maison de la Recherche – Salle 104) (lieu à préciser) : Mensonge et littérature (Thomas Dutoit & Michel Lisse - FNRS/ Univ. de Louvain) Mercredi 13 avril 9h30-13h (Maison de la Recherche – Salle 104) : Mensonge et « cultural studies », mensonge et littérature (Ania Chromnik –Univ Silesie, Serge Rolet)

Affrontements et dialogues interculturels, déplacements et identités. L’exemple australien

Responsable : Salhia Ben Messahel

Descriptif La colonisation de l’Australie au 18e siècle par l’empire britannique a non seulement contribué à la dissémination d’une culture, celle des populations indigènes, mais a également mis en place des systèmes d’organisation destinés à construire une identité, celle du centre britannique, et à marginaliser les identités des colonisés et des autres, les migrants de « l’autre Europe » et de l’Asie.

Calendrier et lieu 24 & 25 janvier 2011 :

- Introduction à la colonisation de l’Australie (déplacement de la colonie britannique des Etats-Unis aux Nouveaux Territoires Océaniens), l’Europe transplantée ? (Salhia Ben Messahel) - Intervention conjoinet : la colonisation et migration en Australie , la question du migrant aux Etats-Unis (Amaia Ibarraran, Université du Pays Basque Espagnol – Salhia Ben Messahel) Vendredi 11 février : - Séance consacrée au roman de Philip McLaren, auteur indigène, qui s’intéresse à la manière dont l’entreprise coloniale a déplacé ses colonisés vers les Etats-Unis, aux raisons et conséquences du programme d’assimilation et de déplacements des populations autochtones : du rêve américain à l’enfer australien. ( Estelle Castro, Postdoctoral Research Associate à Royal Holloway, University of London – Salhia Ben messahel) Jeudi 17 février : - Séance consacrée à la pièce de Jack Davis, No Sugar, colonisation, assimilation et destruction de l’Autre pour créer un Autre. Politique de l’Australie Blanche et ses conséquences sur la culture indigène. Formes d’expression, oralité et transgression de l’histoire (Xavier Pons- Toulouse2 & Viviane Fayaud (CNRS, Paris) (Xavier Pons, Toulouse2 & Viviane Fayaud , CNRS) Jeudi 24 mars : -Séance consacrée au roman de Kate Grenville, The secret River. Il s’agira d’étudier des extraits du roman et de s’interroger sur la manière dont l’histoire de la Terra Nullius-Colonisation européenne a généré un mythe colonial et une construction identitaire de l’affrontement et de la négation de l’Autre, comment histoire et territoire encouragent une écriture duelle de la revendication, de la dénonciation et, de ce fait, de l’hybridité culturelle (Ian Henderson, Robert Menzies Centre of London, Marc Delrez, univ. Liège & Stephen Royle, Queen’s univ. Belfast) 25 mars : journée d’études « le je postcolonial » 31 mars : - Séance consacrée au roman de Tim Winton, mise en perspective de l’œuvre et de la question de la reconnaissance des droits à la terre des Indigènes, de la réconciliation et du pardon national. Il s’agira d’analyser de quelle manière histoire et fiction génèrent une écriture de l’altérité et de l’identité culturelle de la Terra Nullius. Il s’agira également de s’interroger sur la notion de différence et postcolonialisme dans un monde globalisé, de la place de l’Australie en Asie-pacifique et de ses liens avec le Royaume-Uni, au 21ème siècle (Dennis Haskell, , University of Western Australia)

Souffrance & Littérature

Responsable(s) : Maryla Laurent, Olinda Kleiman, Martin Petras

Descriptif : Prenant appui sur des œuvres de langues et de cultures diversifiées, ce séminaire se propose d’interroger les modes de représentation de la souffrance extrême dans les formes de la création littéraire.

Calendrier et lieu 23 mars (Lille3 – Maison Recherche- Salle des Colloques) : L’espace culturel et littéraire de l’Europe centrale : en connaître l’historique, la réalité présente et les lieux et figures phares 24 mars (Lille3 – Maison Recherche- Salle des Colloques) : l’oubli, la mémoire et les amers 05 avril (Lille3 – Maison Recherche- Salle 008) ) : poétique de la souffrance

Intitulé : L’Irlande et le monde Responsable(s) : Alexandra Poulain

Descriptif : Ce séminaire interrogera les modalités d’échange et d’interaction de l’Irlande avec le reste du monde et le processus de déstabilisation des modèles identitaires qui en découle. Il adoptera une perspective diachronique et cherchera à confronter les analyses issues de divers champs disciplinaires : histoire, sociologie, économie, analyse littéraire, « cultural studies » etc.

Calendrier et lieu (calendrier à préciser) : 16 février (Lille3 Maison Recherche salle 104) : frontières, exil, échanges (horaires à confirmer) 02 mars (Lille3 Maison Recherche salle 104) : figures de l’étranger (horaires à confirmer) 04 mai (Lille3 Maison Recherche salle 104) : reconfiguration du corps (horaires à confirmer)

Parallèlement, dans le cadre de la validation du D1 :

Atelier de lecture en commun

Responsables : Thomas Dutoit & Serge Rolet

Au cours de leurs recherches, les doctorants rencontrent souvent des textes (livres, articles…) dont la portée théorique et méthodologique dépasse le champ de leurs travaux. Néanmoins, ces textes, même s’ils sont déjà anciens, peuvent être méconnus, ou même inconnus d’un grand nombre de chercheurs. On constate que le rayonnement d’ouvrages a priori essentiels reste assez souvent limité à l’aire culturelle et linguistique dans laquelle ils sont apparus, même s’ils sont traduits. Qui a lu ce qu’Ortega y Gasset écrit sur la démocratie ? Jan Patočka est-il aussi connu en dehors de son pays d’origine que l’apport de sa pensée devrait le permettre ? Qui connaît Richard Shusterman en dehors des spécialistes d’esthétique et d’études anglo-américaines ? Les exemples de ce genre abondent. La pluralité des aires culturelles auxquelles s’intéressent les chercheurs de CECILLE est l’occasion de mettre en commun une partie des ouvrages qui, à des titres divers, paraissent pouvoir être partagés au-delà du champ restreint de leur diffusion « naturelle ».

Le but des rencontres proposées est d’instaurer un espace où les doctorants de CECILLE pourront échanger leurs points de vue autour d’un texte (non forcément récent) lu en commun. Les participants auront lu un texte choisi à l’initiative d’un participant, et la séance sera le lieu où tous les participants pourront discuter dudit texte. Il est souhaité que cet atelier soit l’occasion pour les jeunes chercheurs de CECILLE de proposer un texte important et de croiser leur lecture avec celles des participants à l’atelier. Il ne s’agit pas de proposer un discours très élaboré sur ces textes ; il s’agit d’ouvrir une discussion, chacun ayant lu le texte.

29 mars, 14 - 16h, bureau des doctorants de Cecille, salle B4 125 Nous vous proposons de nous pencher sur le problème de l’image (un extrait de livre de Didi-Huberman, Georges. « Remontages du temps subi », dans /L’oeil de l’Histoire/, volume II. Paris : Editions de Minuit, 2010.p. 71 à 133, soit le début du deuxième chapitre : « Ouvrir les temps, armer les yeux : montage, histoire, restitution ») :

Dans un monde où l’image est omniprésente, comment questionner son rapport au spectateur ? Des images de guerre aux caméras de surveillance, « des automates sensoriels sont destinés à remplacer le travail humain des yeux » [1] . Georges Didi-Huberman prend l’exemple du réalisateur allemand Harun Farocki pour interroger la responsabilité du spectateur, aujourd’hui véritable problème politique, qui a pour devoir de s’émanciper afin de ne pas se subordonner à l’image. Quant aux artistes de l’image, comment peuvent-ils contrer la production des images qui contribuent à la destruction de l’être humain ? Didi-Huberman évoque l’image comme vecteur d’une nouvelle conception du temps, que le spectateur subit s’il refuse de s’émanciper pour ne pas sombrer.

[1] Farocki, Harun. « Le point de vue de la guerre », trad. P. Rusch, /Trafic,/ n°50, 2004, p. 449.

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