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Prix de thèse

Présentation : le Prix de thèse (aide à la publication)

Le Prix de thèse du laboratoire CECILLE consiste en une aide à la publication à concurrence actuellement de 1500€ . Il est décerné annuellement à la thèse d’un(e) jeune docteur(e) du centre de recherche CECILLE, ayant soutenue l’année civile précédente.

Afin d’être éligible, la thèse du candidat doit avoir obtenu la mention très honorable avec félicitations du jury.

A l’issue d’un rapport émis par des spécialistes des questions abordées, rapporteurs et membres du bureau se réunissent une fois l’an pour décerner le prix.

Le lauréat dispose ensuite de deux ans pour faire valoir ce dernier. La contribution du laboratoire est alors versée directement à la maison d’édition de son choix.

Virginie Girel-Pietka, Lauréate 2014

Virginie Girel-Pietka nous dit :

"J’ai soutenu ma thèse en Etudes Anglophones à l’Université Lille 3 en décembre 2013. J’ai travaillé sur le théâtre de Denis Johnston (1901-1984), dramaturge irlandais méconnu dont l’oeuvre pour la scène n’a encore jamais été étudiée dans son ensemble. Mes recherches, menées sous la direction d’Alexandra Poulain, m’ont amenée à exploiter différentes versions des onze pièces concernées, ainsi que les collections d’archives de l’auteur, conservées à Dublin (Trintity College) et à Coleraine (University of Uslter). J’ai pu effectuer les différents séjours nécessaires grâce au soutien financier de la Société Française d’Etudes Irlandaises, du Laboratoire CECILLE et de l’Ecole doctorale SHS Lille – Nord de France. Ma thèse s’intitule “la crise de l’identité dans le théâtre de Denis Johnston” et montre comment l’auteur met en crise la notion d’identité nationale comme celle d’identité individuelle en interrogeant, par de nombreuses expérimentations dramaturgiques, les figures canoniques de la Renaissance Culturelle irlandaise ainsi que le personnage de théâtre traditionnel. Mon étude vise donc à réhabiliter un auteur encore largement négligé par la critique en démontrant l’apport que constitue son oeuvre pour le théâtre irlandais du 20e siècle. Elle s’appuie sur diverses approches historiques, sociologiques, philosophiques et dramaturgiques de l’identité, de sa représentation et de sa mise en crise.

Je suis enseignante en lycée et chargée de cours à l’Université Sorbonne Nouvelle, Paris 3. Depuis ma soutenance, je continue mes recherches sur le théâtre irlandais et je suis en train de reprendre ma thèse afin de publier une monographie en anglais aux Editions Peter Lang, dans la collection “Re-imagining Ireland”. Je tiens à remercier le laboratoire CECILLE pour le soutien qu’il a toujours apporté à mes recherches et pour ce prix de thèse qu’il m’a fait l’honneur de me décerner et qui va me permettre de financer cette publication."

Elise Lanoë, Lauréate 2013

Elise Lanoë nous dit :

« J’ai soutenu ma thèse en Études Germaniques à Lille 3 en mai 2012, sous le titre : « La culture au service de la diplomatie ? Les politiques culturelles extérieures de la RFA et de la France au Brésil (1961-1973) ». Pour ce travail, j’ai mené des recherches dans les archives diplomatiques allemandes et françaises ainsi que dans les services des consulats français et allemands au Brésil. Mon étude croise le champ des relations internationales avec celui de l’histoire culturelle et peut intéresser les historiens français, allemands comme brésiliens.

Depuis la soutenance de ma thèse en 2012, j’ai travaillé une dernière année comme ATER à l’université Lille 3 (département d’Études Germaniques) puis j’ai accepté un poste en classes préparatoires scientifiques dans un lycée lillois. J’espère pouvoir publier ma thèse prochainement, grâce au prix de thèse que le laboratoire CECILLE m’a fait l’honneur de me décerner »

Jérémy Lambert, lauréat 2012

Titre de thèse : Andrzej Towianski et le Towianisme. Biographie critique.

Jérémy Lambert interviewé par Vlatka Leko-Roche :



Antoine Traisnel, lauréat 2011

Antoine Traisnel nous dit :

« J’ai eu l’honneur de recevoir le prix de thèse attribué par le laboratoire CECILLE. J’ai soutenu ma thèse, intitulée Nathaniel Hawthorne : l’allégorie critique, ou l’écriture de la crise, en novembre 2009. Comme le titre de ma thèse le laisse entendre, mon objet était d’étudier l’œuvre de Nathaniel Hawthorne au prisme de l’allégorie, entendue comme puissance de figuration mettant en crise la relation qu’un texte entretient avec la langue, l’histoire et la culture telles qu’elles sont traditionnellement conçues à l’époque de sa production. Ma thèse sera publiée en 2013 par les éditions Aux Forges de Vulcain sous le titre Blasted Allegories : Après-coups critiques de Nathaniel Hawthorne. Après avoir enseigné en tant qu’ATER à Paris 8, j’ai décidé de remettre le couvert et suis parti aux US pour faire un second doctorat en littérature comparée à Brown University, où j’écris une thèse sur la question de l’animal telle qu’elle est posée par des textes littéraires, scientifiques et philosophiques du début du 19ème siècle. »

Nathalie Sebbane, lauréate 2009

Titre de thèse : Perceptions et représentations de la mère célibataire en Irlande de 1838 à 1937

Stéphane Vanderhaeghe, lauréat 2009





Titre de thèse : Robert Coover and the Generosity of the Page.

Dalkey Archive Press – page de l’éditeur

ISBN : 978-1-564-78807-8 • février 2013 • 608 pages

Robert Coover and the Generosity of the Page is an unconventional study of Robert Coover’s work from his early masterpiece The Origin of the Brunists (1966) to the recent Noir (2010). Written in the second person, it offers a self-reflexive investigation into the ways in which Coover’s stories often challenge the reader to resist the conventions of sense-making and even literary criticism. By portraying characters lost in surroundings they often fail to grasp, Coover’s work playfully enacts a "(melo)drama of cognition" that mirrors the reader’s own desire to interpret and make sense of texts in unequivocal ways. This tendency in Coover’s writing is indicative of a larger refusal of the ready-made, of the once-and-for-all or the authoritative, celebrating instead, in its generosity, the widening of possibilities—thus inevitably forcing the reader-critic to acknowledge the arbitrariness and artificiality of her responses.

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